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RE2025 : quelles nouvelles exigences d’isolation pour les logements en France en 2026 ?
Le terme “RE2025” circule largement depuis plusieurs mois. Pourtant, en février 2026, il ne s’agit pas d’une nouvelle réglementation indépendante. Les exigences actuelles correspondent en réalité au renforcement progressif des seuils prévus par la RE2020, notamment depuis l’étape entrée en vigueur en 2025. Pour les particuliers, ces évolutions se traduisent par une exigence accrue en matière d’isolation thermique, aussi bien dans le neuf que dans la rénovation. L’enjeu ne concerne plus uniquement la conformité réglementaire : il impacte directement la valeur du logement et son classement énergétique.
Table des matières
Quels logements sont concernés en 2026 ?
La RE2020 fixe un calendrier progressif avec des seuils environnementaux plus stricts à partir de 2025, puis de 2028. L’objectif reste clair : réduire la consommation énergétique des bâtiments neufs, limiter leur empreinte carbone et améliorer le confort d’été.
Depuis 2025, les exigences sur la performance globale se sont renforcées, notamment via le coefficient Bbio* et le seuil carbone. Concrètement, une isolation simplement “correcte” ne suffit plus. La conception du bâti doit intégrer une enveloppe thermique beaucoup plus performante dès l’origine.
En 2026, tous les permis de construire déposés relèvent de ces exigences renforcées.
* Le coefficient Bbio, ou “besoin bioclimatique conventionnel”, fait partie des trois exigences de performance fixées par la RE2020. Il mesure la qualité intrinsèque du bâti d’une construction neuve, indépendamment des systèmes de chauffage ou de production d’énergie. Concrètement, il évalue la capacité du bâtiment à limiter naturellement ses besoins en chauffage, en refroidissement et en éclairage grâce à sa conception, son orientation et son niveau d’isolation.
Quelles exigences d’isolation évoluent ?
La performance énergétique d’un logement repose avant tout sur la qualité de son isolation. Toiture, murs et planchers bas doivent atteindre des niveaux de résistance thermique plus élevés. Une isolation continue et une bonne étanchéité à l’air permettent de limiter les pertes de chaleur et de respecter les exigences réglementaires.
La réduction des ponts thermiques s’impose également comme un point de vigilance majeur. Les jonctions entre planchers, façades et menuiseries influencent directement le résultat final. Une mauvaise gestion de ces zones dégrade fortement la performance globale du bâtiment.
Enfin, l’isolation des réseaux de chauffage et d’eau chaude sanitaire gagne en importance. Même si ces éléments restent secondaires par rapport à l’isolation des murs, toits et planchers, ils participent à l’optimisation énergétique globale exigée par la réglementation actuelle.
RE2025 : de quoi parle-t-on réellement ?
Les constructions neuves constituent le cœur du dispositif. Maisons individuelles et logements collectifs doivent respecter les seuils renforcés de la RE2020 version 2025.
La performance énergétique d’un logement repose avant tout sur la qualité de son isolation. Toiture, murs et planchers bas doivent atteindre des niveaux de résistance thermique plus élevés. Une isolation continue et une bonne étanchéité à l’air permettent de limiter les pertes de chaleur et de respecter les exigences réglementaires.
L’exigence réglementaire et la logique patrimoniale convergent désormais vers le même objectif : réduire drastiquement les déperditions thermiques.
Quel impact sur le DPE et la valeur du logement ?
Une isolation performante améliore directement le classement énergétique. Le DPE influence aujourd’hui la capacité à vendre, louer ou financer un bien immobilier.
💡 Un logement mal classé subit une décote importante
et peut devenir progressivement inlouable.
À l’inverse, un bien conforme aux standards actuels rassure les acquéreurs, réduit les charges énergétiques et protège la valeur patrimoniale. En 2026, la performance énergétique n’est plus un argument secondaire : elle structure le marché immobilier.
Comment anticiper efficacement ces exigences ?
Anticiper consiste avant tout à renforcer l’enveloppe thermique du logement. L’isolation de la toiture reste prioritaire, suivie des murs et du traitement des ponts thermiques. Une approche globale garantit un gain mesurable sur la performance énergétique et le DPE.
Les solutions techniques doivent associer matériaux performants et mise en œuvre rigoureuse. La qualité d’exécution conditionne directement les résultats. Dans un contexte réglementaire évolutif, viser un niveau supérieur aux exigences minimales permet de sécuriser son bien sur le long terme.
Conclusion
La “RE2025” correspond au renforcement des seuils prévus par la RE2020, pleinement appliqués en 2026. Ces évolutions placent l’isolation thermique au centre de la performance énergétique des logements.
Pour les propriétaires comme pour les futurs acquéreurs, anticiper ces standards représente un levier stratégique. Une isolation performante protège la valeur du bien, améliore le confort et garantit la conformité face aux exigences réglementaires actuelles et futures.
💡 Il est important que cette décision soit prise aujourd’hui et rapidement avant que la législation se durcisse ! Si cette décision n’est pas prise à temps, les propriétaires risquent de se trouver dans l’impossibilité de louer (ou de construire) à cause du DPE.
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